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Les médecines traditionnelles utilisent des feuilles de l’arbre corossolier, commun dans les forêts tropicales, pour traiter des pathologies telles que le cancer et les infections.

Le nom scientifique de Graviola est annone muricata et, on l’appelle couramment corossol, guanabana ou anone.
Si vous vivez dans un climat tropical où pousse le corossolier, vous pouvez utiliser deux ou trois feuilles fraîches à infuser comme le thé. Sinon, vous pouvez acheter les feuilles entières sechées ou de la poudre de feuilles sechées.

Prévention du cancer
Les feuilles du corossolier ont de puissantes propriétés anti-cancéreuses provenant de composés phytochimiques.
La revue “Cancer Letters” a publié une étude sur l’impact de graviola corossol bio sur le cancer du pancréas. Les chercheurs suggèrent que cette médecine naturelle peut prévenir et traiter le cancer. Les feuilles peuvent également être utiles pour le traitement du cancer de la peau lorsqu’il est appliqué par voie topique.

Le corossolier l'arbre aux milles vertus

Le corossolier l’arbre aux milles vertus

Traiter les infections virales
Les médecines traditionnelles utilisent des feuilles de Graviola Corossol bio pour le traitement des infections virales.
Un article publié dans “Le Journal de Ethnopharmacology” en mai 1998 a constaté que les extraits des feuilles suppriment le virus de l’herpès simplex. Le virus de l’herpès se transmet par les fluides corporels et souvent transmis en embrassant ou par contact sexuel. Selon l’Université du Maryland Medical Center, jusqu’à 90 pour cent de la population américaine a été exposée à une forme du virus et il n’y a pas de remède.
Certains médicaments anti-viraux peuvent réduire le nombre de foyers ou atténuer les symptômes. Plus de recherche est nécessaire pour déterminer le rôle que peut jouer le Graviola Corossol bio dans le traitement ou la prévention de l’herpès.

Réduction de la douleur
Les feuilles de Graviola Corossol bio peuvent réduire l’oedeme et la douleur, selon une étude publiée en mai 2010 dans le “International Journal of Molecular Sciences.” Cependant, plus de recherches sont nécessaires pour déterminer l’innocuité et l’efficacité de cette utilisation chez l’homme.


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